Du 1er au 13 février 2026, la SPDH a pris part à la Session régionale de formation aux droits humains organisée en Côte d’Ivoire.
Cette session a réuni des représentants de 14 pays d’Afrique francophone, offrant un espace d’échange, de renforcement des capacités et de partage d’expériences autour de la promotion et de la protection des droits fondamentaux.
Par sa participation active, la SPDH réaffirme son engagement en faveur de l’équité, de la solidarité et de la durabilité, tout en consolidant ses collaborations avec les acteurs régionaux engagés dans la défense des droits humains.
Parce que la promotion des droits humains ne connaît pas de frontières, la SPDH poursuit son engagement pour contribuer à l’émergence d’une société plus juste, inclusive et respectueuse de la dignité humaine.
Depuis l’an 2022 au mois de juin, la SPDH a exécuté un projet intitulé « Contribuer à la consolidation d’un Etat de Droit et la Cohésion sociale à travers le renforcement des mécanismes de la Justice Transitionnelle » financé par l’organisation National Endowerment for democracy (NED). C’est dans ce cadre que la SPDH a organisé ce 27 Avril 2023 une table ronde communautaire en province de Cibitoke sur les mécanismes de la justice transitionnelle.
En effet, l’objectif de cette table ronde communautaire était de promouvoir le dialogue franc et ouvert sur le passé douloureux qui a jadis secoué les communautés burundaises afin de pouvoir renforcer la cohésion sociale. Les participants étaient constitués des représentants de l’administration locale, d’une délégation des confessions religieuses, de différentes organisations civiles, de jeunes de différentes organisations civiles, des ex combattants ainsi que les femmes des groupements communautaires initiés par la SPDH.

Vue des participants à la table ronde communautaire
Ils ont acquis des connaissances sur le passé qui les aideront à bâtir un Burundi uni et solidaire en nouant des relations plus ou moins étroites qui vont leur permettre de vivre en harmonie et en parfaite cohabitation. L'échange étaient fluide malgré les différentes opinions politiques, appartenances religieuses ou background de chacun. Ceci a était un succès pour la SPDH dans son processus de promouvoir les mécanismes de la justice transitionnelle.
À l’occasion de la Journée Internationale des Femmes, la SPDH rend hommage à toutes les femmes pour leur courage, leur engagement et leur contribution essentielle au développement de la société.
Cette journée est une occasion de célébrer les avancées réalisées en matière de droits des femmes, tout en rappelant l’importance de poursuivre les efforts pour promouvoir l’égalité, la justice et le respect des droits fondamentaux.
La SPDH réaffirme son engagement à promouvoir l’équité, la solidarité et la durabilité, afin de construire une société où chaque femme peut s’épanouir pleinement, participer aux décisions et contribuer activement à un avenir meilleur.
Ensemble, continuons à soutenir et valoriser le rôle des femmes dans la construction d’une société plus juste, inclusive et durable.
En date du 20 et 21 Avril s’est tenu en province Makamba une session de formation pour les jeunes affiliés aux partis politiques dans le cadre de l’exécution du projet "Twuzuzanye" relativement à son deuxième résultat libellé tel qu’il suit : « les jeunes burundais sont plus résilients ». Le projet Twuzuzanye vise à promouvoir les masculinités positives et la participation politique des femmes pour une paix durable.

En effet, 25 jeunes hommes et femmes de 4 communs différents ont participé à cette formation. Le but de cette dernière est de former les jeunes affiliés aux partis politiques, bénéficiaires du projet Twuzuzanye sur les thématiques pouvant renforcer et engendrer une bonne cohabitation avec les autres dont l’éducation civique, les droits de l’homme et le genre, la citoyenneté, la gestion et transformation et la résolution pacifique des conflits et la communication non violente.
Cette deuxième tour de formation permettra à ces jeunes d’affiliation politiques différentes d’avoir des connaissances et compétences nécessaires pour vivre en harmonie et en parfaite cohabitation avec les autres jeunes.
La SPDH a participé au 7ème Forum Africain sur la Justice Transitionnelle au Maroc à Rabat du 12 au 14 Septembre. Le chargé de projet de la SPDH a représenté l’organisation à ce forum.
Il visait à mener des réflexions autour de l’état de la justice transitionnelle dans le cadre du thème de cette année « Gouvernance inclusive et participative, égalité des sexes et justice socio-économique en Afrique » afin d’atteindre les objectifs généraux suivants :
Formations des ex combattants sur la reconversion professionnelle, la communication non-violente, la gestion et la transformation pacifique des conflits dans les provinces de Bujumbura, Cibitoke, Makamba, et Muyinga.
La Solidarité pour la Promotion des Droits Humains, SPDH en sigle a conclu un partenariat d’exécution du projet Twuzuzanye relativement à son deuxième résultat libellé tel qu’il suit : « Les jeunes burundais sont plus résilients ». Le projet Twuzuzanye vise à promouvoir les masculinités positives et la participation politique des femmes pour une paix durable et sera exécuté dans quatre provinces du pays à savoir : Bujumbura, Cibitoke, Makamba, et Muyinga. Ainsi, 25 bénéficiaires (Hommes et femmes) ont été formés dans les 4 communes choisies par provinces.
C’est dans ce cadre que la SPDH a fait ces activités dans les provinces ci hautes depuis décembre dernier jusqu’en Janvier de cette année. Ces formations avaient pour objectif de permettre à ces ex combattants, bénéficiaires du projet Twuzuzanye d’avoir des connaissances et compétences nécessaires pour vivre en harmonie et en parfaite cohabitation avec les autres et de réussir leur réinsertion socioprofessionnelle.

Photo d'un ex combattants de la province de Makamba témoignant durant la formation.
Les thématiques abordées lors de ces formations pourront renforcer et engendrer une bonne cohabitation avec les autres dont la gestion, la transformation et la résolution pacifique des conflits, la communication non violente et la reconversion professionnelle.